Faut-il ouvrir un restaurant kasher à Jérusalem ?

Les nombreux entrepreneurs qui souhaitent ouvrir un restaurant à Jérusalem se trouvent face à un sérieux dilemme relatif au problème de la kashrout. D’une part, un restaurant kasher à Jérusalem va attirer de nombreux clients pendant la semaine mais en fin de semaine, personne ne viendra. D’autre part, un restaurant non kasher à Jérusalem pourra préserver une clientèle religieuse en fin de semaine seulement, mais en semaine il devra renoncer à cette clientèle. Dans les lignes qui suivent, nous ne prendrons pas en compte les rares clients religieux qui sont prêts à faire des concessions et entrer dans un restaurant non cacher, dans lequel ils commanderont des plats non interdits.

Quels sont les lieux de divertissement fréquentés par le secteur orthodoxe à Jérusalem ?

La raison pour laquelle nous ne nous attardons pas sur ce type de clientèle est que les porteurs de kipa crochetée à Jérusalem sont vraiment une minorité parmi les religieux nationalistes.

L’article présent va se concentrer principalement sur la population religieuse, laïque et religieuse nationaliste.

En dépit de la kashrout répandue dans le quartier de Emek Refaim à Jérusalem et dans les autres restaurants du centre ville, la plupart des orthodoxes, pour ne pas dire tous, évitent de les fréquenter. N’oublions pas que chez les orthodoxes, selon la loi religieuse, il est interdit de s’installer dans les cafés, les restaurants et beaucoup d’autres endroits de divertissement.

Changement de tendances culturelles à Jérusalem

Il en résulte ainsi que dans la région de Bnei Brak ou dans le quartier de Mea Shearim, il n’existe aucun établissement de restauration excepté des comptoirs de falafels.

Par contre, le secteur religieux à Jérusalem ainsi que le public traditionaliste ont pour habitude de fréquenter de nombreux lieux de loisirs et parmi eux, les restaurants kasher de Jérusalem. Ils ont adopté des comportements propres aux laïques. Cette tranche de clientèle représente aujourd’hui 50% de l’ensemble des habitants de Jérusalem qui profitent de ce type de divertissement. Il s’agit de nouveaux comportements qui se reflètent depuis peu dans la ville, alors qu’il y a à peine une quinzaine d’années, ce public n’avait pas l’habitude de fréquenter les restaurants de la ville.

Les endroits, comme Emek Refaim à Jérusalem, sont généralement remplis de ce genre de clientèle tout au long de la journée et plus particulièrement le soir. La tranche d’âge de cette clientèle habituée à fréquenter les restaurants kasher change en fonction du type et du caractère du restaurant. Ainsi, la plupart de la clientèle jeune fréquente les restaurants bons marchés et le public plus âgé choisit plutôt les restaurants gastronomiques.

Aux restaurants kasher de Jérusalem

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